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viernes, 16 febrero 2018

Milonga del ensueño

colombia, tango, milongaDepuis un ou deux ans, nous avions cherché une milonga de tango à Bogotá, mais n'avions pas été danser. Finalement, c'est la Milonga del ensueño dans le quartier de Galeries, pas loin de l'endroit où j'habitais avant de quitter la Colombie, que nous avons essayé. Elle se trouve au rez-de-chaussée d'une maison avec une longue salle avec un bar près de l'entrée. De 19h30 à 20h30, il y a un cours de tango pour débutants et initiés donné par un couple de professeurs et danseurs qui sont très bons, accueillants et sympathiques. Plus tard les bons tangueros ont commencé à arriver et quand nous partions la milonga était remplie et allait rester ouverte jusqu'à une heure du matin. On compte y aller régulièrement. Ça m'a rappelé notre voyage à Buenos Aires il y a plus de quinze ans avec des cours dans la journée et des milongas tous les soirs, sauf qu'à Bogota il fait moins chaud en février.

Milonga del ensueño
carrera 27a # 53 – 30, Bogotá
@LaMilongaDelEnsueno
Llamar 320 3084722
Estacionamiento: calle y lote o playa de estacionamiento
Apertura en 2010
jenniferydouglasstango@gmail.com

Descripción: Un espacio especialmente adecuado para la interaccion y el aprendizaje del tango como baile social, con clase dirigida de 1 hora y bar abierto toda la noche.

https://www.facebook.com/LaMilongaDelEnsueno/

03:16 Anotado en Música, Ocio | Permalink | Comentarios (0) | Tags: colombia, tango, milonga

lunes, 28 marzo 2016

Âme de tango

NV-IMP946.JPGLa fièvre du tango me revient de temps en temps. Pas comme il y a une quinzaine d'années, mais quand même. Cette fois c'était des cours de tango offerts par l'association d'anciens élèves de mon université, Universidad de los Andes. Nous avons suivi deux heures de cours par semaine, le soir, pendant six vendredis. Les profs étaient des bons danseurs Colombiens. Le groupe était sympa, une vingtaine de couples de tous âges. Nous ne connaissions personne. Une bonne occasion de rencontrer des nouvelles têtes. À part nous et un ou deux autres couples, c'étaient des débutants. Il y a eu quelques personnes qui ont abandonné en route ou qui ne sont pas venus toutes les semaines.

Les samedis matins il y avait aussi des cours de salsa, mais nous avions déjà d'autres cours en même temps (céramique pour Coni et Art et littérature pour moi). De toute manière ça aurait été trop.

Il nous a fallu d'abord acheter des chaussures, ce qui n'a pas été évident ; la plupart du temps c'était des chaussures avec des semelles en caoutchouc. Nous avons dû aller au quartier Restrepo (où l'on trouve les spécialistes des chaussures) pour trouver les meilleures, mais après, nous avons dû faire mettre des semelles 100% en cuir plus adaptées.

Ça ne fait pas de mal de revoir les bases du tango argentin. On s'est vu dans les efforts des autres en train d'apprendre à marcher en avant et en arrière, à tenir l'équilibre, à guider, etc. comme à la fin du XXe siècle nous commencions à maîtriser cette belle danse.

Nous avons reconnu quelques pas que Mariela, une prof Argentine de Genève, nous avait appris il y a bien longtemps. Tout comme elle, cette fois il n'y avait qu'un seul prof par cours, un homme. Le prof du premier cours n'a pas pu venir aux suivants car il avait un spectacle de tango, Rayuela. Celui qui l'a remplacé est venu lors du dernier cours avec sa cavalière de tango, une jolie Colombienne qui danse très bien mais qui ne vit pas de la danse. Elle a une entreprise d'importation de tissus.

Ils étaient beaux à la fin du cours lorsqu'ils ont résumé les pas appris en tango, milonga et même salsa. Maintenant il va falloir aller aux milongas de Bogotá. Parait-il qu'il y en a des bonnes. On nous a parlé de l'école Alma de Tango dans le quartier de Galerías qui en plus de cours de danse (tango et autres danses latines) organise des milongas.

03:59 Anotado en Música, Viajes | Permalink | Comentarios (0) | Tags: colombia, tango, clases

martes, 01 julio 2014

Moustiers Sainte Marie

NV-IMP872.jpgUn pueblito pintoresco colgado de la montaña de los Alpes de Alta Provenza desde el siglo V. A pesar de estar protegido naturalmente por acantilados vertiginosos, tiene una muralla protectora desde la edad media. Más arriba del pueblo hay una capilla casi metida en la roca que es monumento histórico nacional francés desde 1921. Sus callejuelas tortuosas lo hacen a uno soñar con esos tiempos lejanos de vida dura en esta región. Desde lo alto, por encima de los techos de teja de barro, se divisan los campos de olivos y pinos. No muy lejos alrededor el campo se pone violeta por la lavanda. A lo lejos se ve un lago artificial creado en 1973 para formar una represa eléctrica; otro atractivo turístico, al igual que las gargantas del río Verdón donde los más deportistas y temerarios se lanzan en canoas sobre aguas color esmeralda. Hoy es el turismo y la cerámica lo que lo hace vivir. En esta época del año está lleno de turistas que la inmortalizan con sus cámaras fotográficas. Desde hace varios años son los turistas chinos los que más resaltan. También hay rusos que se pasean con familias rubias. Los europeos ya no son tan exóticos. Los comerciantes lugareños dicen que viven felices ahí. Son unas setecientas personas. En invierno puede caer nieve una par de veces pero no dura mucho. El clima está suavizado por la cercanía del mar Mediterráneo. Lo más curioso es que un grupo de tangueros se haya venido a pasar una semana en un antiguo monasterio donde tomamos clases con una pareja de bailarines y profesores que nos tratan de despertar las tantas clases y milongas que tuvimos hace años y han quedado olvidadas en nuestros músculos.

09:01 Anotado en Ocio, Viajes | Permalink | Comentarios (1) | Tags: tango, provenza