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viernes, 30 julio 2010

Euroscrabble en París

NV-IMP666.JPGA ver cómo me va este año que participo por tercera vez en el campeonato europeo de Scrabble en español. Somos dieciocho jugadores representando a cinco países pues aquí cuenta el lugar de residencia y no la nacionalidad: España, Francia, Suiza, Suecia y México.

http://euroscrabble.blogspot.com/

08:00 Anotado en Juegos | Permalink | Comentarios (3) | Tags: scrabble, español

miércoles, 28 julio 2010

El secreto de sus ojos

ElSecretoDeSusOjos.jpgMuy merecido el oscar a la mejor película extranjera en 2010 para este filme argentino-español. Ya había visto del mismo director El hijo de la novia y Luna de Avellaneda que me gustaron también, pero para mí la mejor es El secreto de sus ojos. No sabía que Juan José Campanella trabajara como director de series de televisión en EE. UU. La actuación es buena, especialmente los actores Ricardo Darín y Soledad Villamil.

Es un juego de la memoria pues el personaje principal, ahora jubilado, está escribiendo una novela sobre un caso que lo impactó mucho un cuarto de siglo antes. La trama lo engancha a uno desde el comienzo para llegar al final con una gran sorpresa. La dos horas pasan volando. La fotografía está muy bien lo mismo que la ambientación en los años setenta.

Dans ses yeux
Date de sortie cinéma : 5 mai 2010
Réalisé par Juan José Campanella
Avec Soledad Villamil, Ricardo Darin, Pablo Rago
Titre original : El Secreto de Sus Ojos
Long-métrage espagnol , argentin . Genre : Drame
Durée : 02h09min Année de production : 2009
Distributeur : Pretty Pictures

Synopsis : 1974, Buenos Aires. Benjamin Esposito enquête sur le meurtre violent d'une jeune femme. 25 ans plus tard, il décide d'écrire un roman basé sur cette affaire "classée" dont il a été témoin et protagoniste. Ce travail d'écriture le ramène à ce meurtre qui l'obsède depuis tant d'années mais également à l'amour qu'il portait alors à sa collègue de travail. Benjamin replonge ainsi dans cette période sombre de l'Argentine où l'ambiance était étouffante et les apparences trompeuses...

http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=171223.html

08:00 Anotado en Películas | Permalink | Comentarios (2) | Tags: cine, argentina, españa, drama

lunes, 26 julio 2010

Falstaff (ou les infortunes d'un ventru)

orangerie2010-affiche.jpgResultó divertida esta velada teatral en el parque Lagrange de Ginebra. Es un teatro desmontable de madera en forma de torre con una escena casi de circo con personajes que entran y salen por diferentes puertas haciendo sentir al espectador en medio de la acción. Su dimensión es muy apropiada para estar muy cerca de los actores.

Al lado hay un bar-restaurante campestre que abre antes del espectáculo, pero con tanta gente casi nos quedamos sin comer pues no daban abasto. Una atracción nos hizo pasar el tiempo pues había una noria de madera reproducción de un juego nepalés que permite llevar en cuatro asientos a cierto número de personas a unos quince metros de altura pero sin consumo de electricidad o gasolina. Solo un par de hombres con sus músculos le daban el impulso y la mantenían en movimiento.

Fueron tres horas de espectáculo nada aburrido, con buena actuación y muy diferente a lo que puede ser el teatro shakesperiano. El personaje principal es el gordo Falstaff que es un vividor fiestero y pícaro amigo del príncipe y que lo lleva por mal camino. Las guerras en el reino son múltiples y el rey está preocupado por la capacidad del príncipe de Galles de tomar juicio y asegurar la continuidad del reino. Las peleas a espada fueron magníficas pues por momentos parecía que se fueran a dar un golpe de verdad, pero estaban bien preparadas.

Falstaff (ou les infortunes d'un ventru)
d'après Henry IV (1ère et 2e partie), de William Shakespeare
Du lundi 12 juillet au dimanche 1er août à 20h
Mercredi 21 et 28 mercredi juillet à 14h
Relâche: mercredi 14, vendredi 16, vendredi 23, jeudi 29, vendredi 30 juillet
Supplémentaire le lundi 2 août
Mise en scène : Frédéric Polier

Après Cyrano, dont il porta le nez la saison dernière, Frédéric Polier réaffirme son penchant pour les personnages aux excroissances démesurées, courbes généreuses et verbe tonitruant, à contre-courant de notre époque «light», 0% de matière grasse et phobie du cholestérol, où l'on coupe hardiment les lipides qui dépassent.

Cette année, il entend donner vie à Falstaff, dans une adaptation très libre de Henry IV, cette grande fresque en deux volumes, entre la farce bouffonne joufflue et la tragédie historique touffue. S'il se souvient avoir porté jusqu'à l'usure l'ample chemise qu'arborait le baryton Ruggero Raimondi dans Falstaff de Verdi au Grand-Théâtre, c'est aussi à une curieuse passion pour les tableaux généalogiques de la royauté anglaise qu'il doit son immersion délicate dans les pièces historiques de Shakespeare, affirmant «qu'à l'instar de Tolstoï dans «Guerre et Paix», il amène plus que n'importe quel historien». C'est aussi «un hommage appuyé au théâtre, avec la figure du comédien déchu comme prétexte, l'histoire de Falstaff me paraissant très proche de nos destins d'acteurs».

Henry IV, ce sont deux pièces encastrées dans la seconde tétralogie de Shakespeare, débutée avec Richard II, où l'on voit le roi Henry IV (1399-1413), surnommé Bolingbroke, devenu le chef de l'opposition féodale après son exil et la confiscation de ses domaines, et qui force son cousin Richard II à abdiquer. Il triomphe de ses ennemis, Gallois et Ecossais, assurant ainsi la prépondérance de la maison de Lancastre sur celle d'York. Suite et fin dans Henry V.

Dans Henry IV, Shakespeare questionne les valeurs éternelles de la royauté et la légitimité du pouvoir, abus et usurpations inclus. Passage à la moulinette de la fonction royale de droit divin, perçue comme garantie de l'ordre social et de l'unité nationale, encore ébranlés par l'anarchie féodale et la guerre civile.L'histoire s'ouvre avec le roi qui espère pacifier l'Angleterre par une croisade à Jérusalem.