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viernes, 17 marzo 2017

Le cauchemard des travaux

colombia, sociedadJe croyais avoir fini avec les travaux, mais la mauvaise surprise a été une fuite dans la douche qu'il a fallu réparer en changeant le robinet mitigeur. Comme nous n'allions pas appeler un «todero» ou homme à tout faire pour une seule chose, nous avons fait l'inventaire d'autres réparations en attente et la liste était plutôt longue. La perceuse est entrée en action pour installer un meuble par-ci, une lampe par là, un détecteur de fumée, un thermomètre extérieur, une fermeture de fenêtre et ainsi de suite. Des installations électriques et des ampoules basse consommation c'était un autre volet de diverses tâches.

En tout cas le pire a été la douche. Il a fallu casser le carrelage et libérer les tuyaux à remplacer. Ils n'étaient pas comme on les imaginait : la distance entre ceux de l'eau chaude et de l'eau froide n'était pas standard et celui d'eau chaude était en métal au lieu de PVC. La poussière est entrée partout et la cloison qui sépare la douche d'un placard dans une chambre a faillit tomber. Heureusement fort de l'expérience des années passées, nous avions vidé la salle de bains et recouvert beaucoup de meubles pour éviter de les salir. Les carreaux cassés n'ont pas pu être remplacés par d'autres similaires ; nous allons essayer un système où l'on imprime une image qui sera collée sur un verre coupé à la mesure. Je suis curieux de voir le résultat.

Un appartement est comme une voiture : il faut les entretenir pour qu'ils durent. J'espère ne pas avoir d'autres travaux aussi poussiéreux dans les prochaines années. La bonne nouvelle est que cela n'a coûté qu'environ 370€ y compris matériel et main d’œuvre pour deux jours de travail.

 

 

02:38 Anotado en Vida diaria | Permalink | Comentarios (0) | Tags: colombia, sociedad

martes, 28 febrero 2017

Enjoliveur de chaussures

 

NV-IMP977.jpgJ'ai failli continuer ma route, mais comme mes chaussures n'étaient pas très propres, je suis revenu sur mes pas pour accepter le service du monsieur cireur de chaussures qui était assis sur le trottoir près du parking où je m'étais garé. Ça faisait vraiment longtemps que je ne faisais pas appel à ce service si courant en Colombie. Il m'a dit que ça n'allait pas être long et que le prix n'était que de trois mille pesos, soit environ un euro. Je me suis rappelé des films du fameux humoriste Mexicain, Cantinflas.

Il avait ses chaussures très bien cirées au contraire du dicton : le cordonnier est le plus mal chaussé. Il était fier de gagner sa vie honnêtement. Sa boîte à cirer était aussi très propre. Il m'a dit qu'il n'était pas un simple cireur de chaussures, mais un enjoliveur de chaussures. Les autres noms embolador ou lustrabotas n'était pas à son goût. Il aurait aimé avoir une place de cireur dans le quartier des mariachis à Chapinero. Ces chanteurs de sérénades ont besoin d'être bien sapés tous les soirs, mais les places sont prises. Il m'a raconté qu'il avait travaillé dans ce parking depuis l'âge de vingt ans et pendant trente années il y avait lavé de voitures à son compte. Tout allait bien jusqu'à ce que des nouveaux gestionnaires lui disent qu'ils n’étaient pas contents de son travail car les voitures étaient soit disant mal lavées de l'intérieur. Il a donc perdu sa place. Comme il était âgé et devait vivre de quelque chose, il s'est rappelé qu'il avait ciré des chaussures dès l'âge de neuf ans et que c'était le moment de revenir à son ancien métier. Enfant il avait eu une jolie boîte à cirer avec des miroirs tout autour.

Son problème actuel est qu'il vient de commencer à travailler à cet endroit et d'autres cireurs de chaussures du coin lui font la guerre car d'après eux il leurs prend les clients. Il doit donc se méfier et s'accrocher pour se faire une place. Il dit que pour avoir un badge de cireur officiel à la mairie il faut des relations qu'il n'en a pas. Les assistantes sociales ne l'aident pas non plus, malgré le fait qu'il a déposé un dossier.

Je ne sais pas quelle âge il peut avoir car la vie semble avoir été dure avec lui. Il n'a que deux dents en bas, est plutôt maigre et semble usé par le temps.

La météo a été capricieuse ces jours-ci. Des jours de pluie, des jours de soleil, un temps froid et variable. Ça ne l'arrange pas ; il aimerait qu'il fasse beau tout le temps pour pouvoir travailler. Il a une chambre où dormir mais qu'il doit payer à la nuit. Hier il a plu toute la journée. S'il n'a pas de clients, il dort dans la rue. C'est ce qui lui est arrivé la nuit dernière. Il est resté dehors dans les environ du parking et n'a pas pu fermer l’œil. C'est trop dangereux. Aujourd'hui il a eu au moins deux clients : ma femme et moi. Espérons qu'il passera une bonne nuit au chaud dans un vrai lit.

 

jueves, 27 octubre 2016

Regreso a un mundo feliz

regreso_mundo_feliz.jpgMe gustó este libro de relatos variados sobre el tema de Un mundo feliz de Aldous Huxley, es decir esos sistemas políticos opresores que veía venir el escritor británico en los años treinta del siglo XX. Se lee fácilmente y uno va saltando por diversos y sorprendentes universos. En él los mundos son más o menos lejanos del presente, algunos son incompatibles entre sí, otros podrían cohabitar.

A mí me cayó muy bien la propuesta del editor y escritor Miguel Ángel de Rus de participar en esta antología pues hace rato estoy madurando una novela o una colección de relatos sobre un mundo imaginario dentro de un siglo. Ciencia ficción, anticipación, utopía, pesadillas, paraíso terrestre, no lo sé. Estoy documentándome, escribiendo y proyectándome en ese futuro posible que quizás espera a la humanidad para bien o para mal. Mi relato está enmarcado en ese proyecto personal y cuadra muy bien con esta antología.

Tengo algunos ejemplares en casa para la venta. ¿Quién se anima?

Regreso a un mundo feliz
Autor: Antología
Edición literaria: Pedro Amorós
Colección 2999. Nº: 10
ISBN:978-84-16107-69-8 • 126 páginas o PVP:12€

Aldous Huxley iluminó a la humanidad en 1932 al mostrarnos cómo serían las dictaduras del futuro en su novela Un mundo feliz, un libro que aún hoy resulta visionario y que ha influido en la literatura, el cine, la música y la filosofía. Sus predicciones del uso de drogas para manejar a las masas, la eliminación de la individualidad desde la infancia, la creación de "estados de trance" para instalar doctrinas, la reproducción asistida, el sexo como entretenimiento, los altavoces ubicuos y los sucedáneos de pasiones, son el mejor retrato de nuestro tiempo. [...]

En Ediciones Irreverentes surgió la duda de cómo sería el mundo feliz que se podría intuir décadas después. A esa pregunta responden con sus relatos en Regreso a un mundo feliz Miguel Ángel de Rus, Elena Marqués, Félix Díaz, Teresa Galeote, Francisco Javier Illán Vivas, Olga Mínguez Pastor, Belén Rodríguez Quintero, José Luis Caramés Lage, Francisco Legaz, Francisco José Segovia Ramos, Nelson Verástegui y Pedro Amorós, quien además es autor del prólogo, en el que se afirma «Las advertencias de Huxley no se cierran con la cuestión de la energía nuclear. La imagen del totalitarismo avanzando con frenesí es recurrente en el pensamiento de Huxley. Los estados emplean todos los métodos a su alcance para lograr el objetivo que planean: la servidumbre. [...] La tragedia radica en nuestra incapacidad para frenar a las organizaciones comerciales y políticas que, implantando sofisticadas técnicas de manipulación y favoreciendo los intereses de una minoría, controlan las ideas y los sentimientos de las masas».

[...]

http://www.edicionesirreverentes.com/2099/regreso_mundo_f... .