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jueves, 07 octubre 2010

Bolívar: fragmentos de un sueño

bolivar.jpgVale la pena ver la nueva pieza de teatro dirigida por Omar Porras con textos de William Ospina. Está bien puesta en escena con mucha animación en un escenario al fin y al cabo simple y con sorpresas. Es la tercera pieza de Porras que veo y me ha gustado. No tiene las máscaras ni las voces deformadas de las otras dos pero sigue siendo igual de divertida. El tema es la vida del Libertador Simón Bolívar insistiendo en las contradicciones de la gente de su tiempo que al igual que lo veneró, también lo detestó para después de muerto volver a darle la importancia histórica que se merece así sus ideales no hayan sido alcanzados sino traicionados. Lo deja a uno pensando en lo efímera que es la vida así la persona sea un desconocido o un personaje histórico. Interesante. No se la pierdan.

Bolivar : fragments d'un rêve
Texte William Ospina / Mise en scène et adaptation Omar Porras
Teatro Malandro
Du mardi 28 septembre au dimanche 10 octobre 2010 à 20h30 (les dimanches 3 et 10 oct., à 17h, relâche le 4)
Théâtre
Durée 1h40
Tarif C

En Amérique du Sud, il est le Libertador. Raconté par la plume de l'écrivain William Ospina, son dernier voyage le long du fleuve Magdalena prend les allures d'un poème épico-musical. Un spectacle qui marque les 20 ans du Teatro Malandro, troupe en résidence à Meyrin.

« Il faut parler du mythe. Remonter non seulement aux sources d'Omar Porras, mais aux sources du théâtre, de l'histoire. » Omar Porras

En Amérique du Sud, il est le Libertador. L'homme qui, dès 1813, lutta pour l'indépendance d'un continent sous le joug des colons espagnols et dont les statues fleurissent aujourd'hui de Paris à Buenos Aires. Une icône et un symbole. Pour cette version 2010, le Simon Bolivar du Teatro Malandro, Hercule des temps modernes, affronte une série de péripéties qui sont autant de pierres à l'édification de son mythe. Seul face à son destin, accompagné ici par des musiciens, là par des figurants.
Raconté par la plume de l'écrivain William Ospina, ce dernier voyage le long du fleuve Magdalena prend les allures d'un poème épico-musical dans la mise en scène et adaptation d'Omar Porras. Une odyssée phénoménale et envoûtante nourrie de compositions originales, de mélodies et chants inspirés de musiques vallenatos et llaneras. Un spectacle qui marque les 20 ans d'une compagnie en résidence au Théâtre Forum Meyrin depuis 2003.

Ce spectacle s'inscrit dans l'abonnement commun Théâtre Forum Meyrin / Théâtre de Carouge / Théâtre Le Châtelard

Spectacle en espagnol surtitré en français

http://www.forum-meyrin.ch/spectacle/bolivar-fragments-d-...

viernes, 01 octubre 2010

El prejuicio vencido

LePrejugeVaincu.jpgAcabo de ver una pieza de teatro del siglo XVIII pues se estrenó el 6 de julio de 1746. Es una comedia de Marivaux en la que trata del prejuicio de nacimiento. Un noble no puede casarse con un burgués. La puesta en escena es de Jean-Luc Revol, actor y director de teatro que ha recibido el pretigioso premio francés Molière. La representación está trasladada a los años sesenta y me parece muy bien lograda. La están dando en Ferney-Voltaire este fin de semana. No se la pierdan.

Le Préjugé vaincu

Du 29 septembre au 3 octobre à 20h30

Comédie de Pierre Carlet de Chamblain de MARIVAUX
Théâtre du Caramel fou
prix des places: 15 €, tarif réduit: 12 €

Mise en scène : Jean-Luc Revol (Molière 2007)
Avec : Olivier Broda, Marie-Julie de Coligny, Louise Jolly, Cédric Joulie, Anne-Laure Pons
Costumes : Aurore Popineau
Scénographie / lumière : Emmanuel Laborde
Chorégraphie : Armelle Ferron
Régie générale : Gilles Gaudet

Spectacle proposé dans le cadre de la saison Voltaire 2010 avec le concours financier de la Ville de Ferney-Voltaire, la Communauté de communes du Pays de Gex, le Département de l'Ain et la Région Rhône-Alpes

Dorante aime Angélique. Le premier est roturier, la seconde aristocrate. Sur une intrigue classique, Marivaux construit l'une des pièces qui, avec le Mariage de Figaro et le Barbier de Séville, ébranlèrent le plus les conventions sociales de l'Ancien Régime. Pièce en un acte peu jouée depuis le XVIIIe siècle, Le Préjugé vaincu fut, et pour cause, l'un des plus grands succès du dramaturge. Transposée à la veille des années 60, la pièce devient, avec la mise en scène de Jean-Luc Revol (Molière 2004), un bijou de théâtre décalé. Parfaitement restitué par des comédiens à l'enthousiasme communicatif, le texte de Marivaux se prête à merveille aux codes sociaux de la France des années 50. Avec un ciel à la Magritte en toile de fond, des costumes jaune canari, violet, rose bonbon et un fond sonore dédié au mambo, les personnages de Marivaux travestis par Jean-Luc Revol se coulent avec bonheur dans la France de l'avant « mai 68 ». Pour en savoir plus : www.theatrecaramel.asso.fr

Spectacle tout public
Durée : 1h30

22:50 Anotado en Teatro | Permalink | Comentarios (1) | Tags: comedia, marivaux

lunes, 26 julio 2010

Falstaff (ou les infortunes d'un ventru)

orangerie2010-affiche.jpgResultó divertida esta velada teatral en el parque Lagrange de Ginebra. Es un teatro desmontable de madera en forma de torre con una escena casi de circo con personajes que entran y salen por diferentes puertas haciendo sentir al espectador en medio de la acción. Su dimensión es muy apropiada para estar muy cerca de los actores.

Al lado hay un bar-restaurante campestre que abre antes del espectáculo, pero con tanta gente casi nos quedamos sin comer pues no daban abasto. Una atracción nos hizo pasar el tiempo pues había una noria de madera reproducción de un juego nepalés que permite llevar en cuatro asientos a cierto número de personas a unos quince metros de altura pero sin consumo de electricidad o gasolina. Solo un par de hombres con sus músculos le daban el impulso y la mantenían en movimiento.

Fueron tres horas de espectáculo nada aburrido, con buena actuación y muy diferente a lo que puede ser el teatro shakesperiano. El personaje principal es el gordo Falstaff que es un vividor fiestero y pícaro amigo del príncipe y que lo lleva por mal camino. Las guerras en el reino son múltiples y el rey está preocupado por la capacidad del príncipe de Galles de tomar juicio y asegurar la continuidad del reino. Las peleas a espada fueron magníficas pues por momentos parecía que se fueran a dar un golpe de verdad, pero estaban bien preparadas.

Falstaff (ou les infortunes d'un ventru)
d'après Henry IV (1ère et 2e partie), de William Shakespeare
Du lundi 12 juillet au dimanche 1er août à 20h
Mercredi 21 et 28 mercredi juillet à 14h
Relâche: mercredi 14, vendredi 16, vendredi 23, jeudi 29, vendredi 30 juillet
Supplémentaire le lundi 2 août
Mise en scène : Frédéric Polier

Après Cyrano, dont il porta le nez la saison dernière, Frédéric Polier réaffirme son penchant pour les personnages aux excroissances démesurées, courbes généreuses et verbe tonitruant, à contre-courant de notre époque «light», 0% de matière grasse et phobie du cholestérol, où l'on coupe hardiment les lipides qui dépassent.

Cette année, il entend donner vie à Falstaff, dans une adaptation très libre de Henry IV, cette grande fresque en deux volumes, entre la farce bouffonne joufflue et la tragédie historique touffue. S'il se souvient avoir porté jusqu'à l'usure l'ample chemise qu'arborait le baryton Ruggero Raimondi dans Falstaff de Verdi au Grand-Théâtre, c'est aussi à une curieuse passion pour les tableaux généalogiques de la royauté anglaise qu'il doit son immersion délicate dans les pièces historiques de Shakespeare, affirmant «qu'à l'instar de Tolstoï dans «Guerre et Paix», il amène plus que n'importe quel historien». C'est aussi «un hommage appuyé au théâtre, avec la figure du comédien déchu comme prétexte, l'histoire de Falstaff me paraissant très proche de nos destins d'acteurs».

Henry IV, ce sont deux pièces encastrées dans la seconde tétralogie de Shakespeare, débutée avec Richard II, où l'on voit le roi Henry IV (1399-1413), surnommé Bolingbroke, devenu le chef de l'opposition féodale après son exil et la confiscation de ses domaines, et qui force son cousin Richard II à abdiquer. Il triomphe de ses ennemis, Gallois et Ecossais, assurant ainsi la prépondérance de la maison de Lancastre sur celle d'York. Suite et fin dans Henry V.

Dans Henry IV, Shakespeare questionne les valeurs éternelles de la royauté et la légitimité du pouvoir, abus et usurpations inclus. Passage à la moulinette de la fonction royale de droit divin, perçue comme garantie de l'ordre social et de l'unité nationale, encore ébranlés par l'anarchie féodale et la guerre civile.L'histoire s'ouvre avec le roi qui espère pacifier l'Angleterre par une croisade à Jérusalem.